Discographie




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Presse

The Argus, par Louise Schweitzer

Brighton Fringe is famous for little jewels, tucked away down the back streets, above a pub or in stowaway tents. A lucky audience can find themselves transported by laughter, drama or, in this case, keyboard music.
French pianist jean Angliviel –making his Brighton Fringe debut– performed Mozart, Schubert, Debussy and Liszt in an enchanting hour at the Friend’s Meeting House.
After Mozart’s fantasia, an incomplete fragment of reflective beauty, two Schubert’s Impromptus from op 94, the lyrical n 3 and arpeggiated n 4, became impressionist, perhaps revealing Angliviel’s nationalist penchant for Debussy, whose four Preludes displayed a musician creating sublime effects on a piano that forgot to be percusive.
Here, Angliviel seemed at the height of his powers, demonstrating Les Arpèges composés as pyrotechnics with a heart, dazzling technique with an extremely French soul to it. Jeux D’Eaux provided a rippling finale that remain musical even with all of Liszt’s decorative and difficult pianistic flourishes.

les Dernières Nouvelles d'Alsace, par Arnaud Stroeckler

les trois Chansons de Bilitis de Claude Debussy, retranscrites par Jean Angliviel à l'aide d'un jeu toujours imprégné, hypnotique et plein de poésie...

Centre Presse, par Colette Meunier-Sicard

Concertiste de talent, Jean Angliviel nous l'a prouvé lors de son récital donné dans le très beau cadre du château de Crémault. Son programme était doublement intéressant puisque joué sur un Bosëndorfer des années 1890.
La sonate numéro 59 de Haydn a permis d'apprécier une délicatesse, un raffinement, une sensibilité dans un jeu clair, à la belle élégance. Avec les Variations sérieuses de Mendelssohn, Jean Angliviel nous a montré une autre facette de son talent, une perpétuelle expression dominée tout au long de l'oeuvre, à l'agitation intérieure. Une tension soutenue donne vie et puissance à ces variations où le pianiste a un sens extrême de la transition. Une autre étape avec les charmantes Scènes d'Enfants de Schumann, ce conte de fée avec un soupçon de drame, beaucoup de poésie dans un langage de mystère et de lumière aux couleurs changeantes. Une belle vision du poète, du musicien qu'est Jean Angliviel.
Ruissellements, cascades, gouttes d'eaux, déferlement pour les Jeux d'Eaux à la Villa d'Este de Liszt où l'on sentait un pianiste très à l'aise, brillant, à l'imagination poétique, saisissant de contraste, de légèreté et de richesses technique, donnant une séduction particulière, en pensant que Liszt avait un piano comme celui du château de Crémault.

Internet

PodUckun.net, par N.Cvjetovic

Opatija – Dans la salle plus que pleine de la Villa Angiolina se sont présentés récemment des artistes Français et Croates pour un concert qui restera dans les mémoires.
Sous le titre de "Voyage musical en France", ce fut le premier de deux concerts programmés dans le cadre du Festival "Rendez-vous 2015".

Le programme débuta par 4 préludes pour piano de Claude Debussy dans l'interprétation du pianiste français Jean Angliviel. Le raffinement, l'élégance et le coté grandiose, tout particulièrement dans la "cathédrale engloutie" ont fait vibrer la salle d'un son français. La dernière pièce de la première partie fut la suite pour piano à 4 mains, Ma mère L'oye, de Maurice Ravel, interprétée avec souveraineté et précision par Jean Angliviel et Jelena Tihomirovic. Les deux artistes ont conduit avec un merveilleux raffinement les magnifiques mélodies du piano les plus ténues jusqu’au final grandiose dans lequel le Grand Bechstein de concert a brillé sous leurs doigts de tout son éclat.
Sylvie Vucic et Jean Angliviel ont conclu cette soirée par l'interprétation de mélodies françaises de Roussel, Poulenc et Duparc.

Sylvie Vucic a su créer de sa belle voix les ambiances musicales variées de ces pièces exigeantes. La soprano a su avec l'accompagnement très sûr du pianiste passer avec assurance d'une voix "de cabaret" dans Poulenc à une voix aérienne dans Duparc".